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2020, Les damnées de la mer. Femmes et frontières en Méditerranée, La Découverte, Paris

COVID 19 : PARUTION REPORTÉE AU 5 NOVEMBRE 2020

Pendant longtemps, les femmes ont été absentes du grand récit des migrations. On les voyait plutôt, telles des Pénélope africaines, attendre leur époux, sédentaires et patientes. Il n’était pas question de celles qui émigraient seules. Elles sont pourtant nombreuses à quitter leur foyer et leurs proches, et à entreprendre la longue traversée du désert et de la Méditerranée.

Fondé sur une recherche au long cours, menée aux marges de l’Europe, en Italie et à Malte, ce livre est d’abord une enquête sur la trace des survivantes. Au fil des récits recueillis, il restitue les parcours de ces femmes, de déchirements en errance, de rencontres en opportunités. Entre persécutions, désir d’autonomie et envie d’ailleurs, les causes de leur départ sont loin d’être simples et linéaires.

Les Damnées de la mer offre ainsi une plongée dans la vie quotidienne de ces femmes, dans des centres d’accueil où leur trajectoire est comme suspendue, dans l’attente d’une reconnaissance de la part de cette Europe qui les rejette souvent. L’ennui et la marginalisation sont en effet omniprésents. Mais ces femmes sont également résistantes et stratèges, à la recherche de lignes de fuite.

En restituant les multiples facettes de ces trajectoires, ce livre permet de décliner l’histoire des migrations en Méditerranée au féminin. Il refuse les clichés binaires qui opposent, d’un côté, la migrante-victime, et de l’autre, la migrante-héroïne, et plaide pour un regard qui parte du point de vue de l’autonomie des femmes : expérience mouvante, relationnelle, réflexive, toujours partielle et sujette à contradictions, l’autonomie se révèle à la fois support et horizon pour le projet migratoire.

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2020, avec Catherine Lejeune, Delphine Pages El Karoui, Hélène Thiollet (dirs), Migration, Urbanity and Cosmopolitanism in a Globalized World, Imiscoe book series, Springer

Globalization and migration have generated acute and often contradictory changes: they have increased social diversity while inducing global homogenization; they have sharpened differentiation of spaces and statuses while accelerating and amplifying communication and circulations; they have induced more complex social stratification while enriching individual and collective identities.

These changes happen to be strikingly visible in cities. Urban contexts, indeed, offer privileged sites of inquiry to understanding the social dynamics of globalization, informal belonging and local citizenships, transient and multi-layered identities, symbolic orders and exclusionary practices. But cities are also material sites and they create multisensorial scapes that shape experiences of globalization and social change. They operate through multiple scales, connecting horizontal extensions and vertical layers of the city with generic, landmark, interstitial and neglected places.

Far from being mere contexts, cities are both changing and being changed by migration and globalization. This book chooses cosmopolitanism as a crucial notion to study migration and mobility in contemporary cities. Central to debates in the early 1990s debates to describe the changes induced by the second modernity, cosmopolitanism was later reframed, recast, and criticized for its ambivalence and political loading, for its Western centrism, uprootedness and theoretical biases.

We claim that it is the very “thickness” of the notion that makes it useful. Cosmopolitanism is both a normative and empirical notion which is made up of layers of methodological and theoretical controversies. The discussion on cosmopolitanism took an empirical turn in the early 2010s with ethnographic studies of cosmopolitan encounters, identities, practices and sites, leading David Harvey to speak of a “proliferation of hyphenated-cosmopolitanisms” and “counter-cosmopolitanisms” (Harvey 2009) Building upon these controversies, this book uses the lens of cosmopolitan as a way to explore and make sense of urban diversity and migrant belonging in the global era. 

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Collectif, Atlas historique des migrations en Méditerranée. De l’Antiquité à nos jours, A paraître, Actes Sud, à paraître début 2021

À l’heure de la mondialisation économique et technologique et de la multiplication des réseaux transnationaux en relation avec l’accroissement des mobilités internationales, l’étude des phénomènes migratoires, souvent cantonnée aux travaux scientifiques, ou déformée par les discours médiatiques et politiques, apparaît pourtant comme un objet de recherche central pour scruter les transformations sociales. Dès lors, l’approche par la longue durée permet de saisir la complexité de ces phénomènes, de mettre en lumière leurs particularités ou leur banalité et de remettre en perspective les conditions de leur émergence. Par les mises en contraste et par les effets de résonance que peuvent susciter les tensions entre lieux et périodes, il semble possible de ressaisir certaines questions fondamentales ou de réexaminer des scansions historiques. La Méditerranée, espace de migrations et de circulations nombreuses et croisées, représente un observatoire privilégié.

Le projet d’une perspective de longue durée prend comme point d’appui les derniers développements sur ces questions que sont les notions de circulation migratoire, de paradigme de mobilité, mis en exergue depuis une vingtaine d’années à partir des perspectives transnationales et qui ont contribué à renouveler les recherches sur les mobilités humaines. Cette abondante littérature en sciences sociales sur les migrations n’a que très rarement produit ce type d’ouvrage sur la longue durée qui, conçu comme une synthèse reposant sur un socle scientifique solide, présentera principalement des visées didactiques.

Ce projet d’atlas fonde donc son originalité sur une orientation résolument scientifique, en contribuant au renouvellement des questionnements sur les mobilités en produisant des données inédites, tout en s’adressant à un public plus large par la simplicité de lecture permise par la production cartographique.

Les représentations cartographiques et graphiques donnent, en outre, l’opportunité d’infléchir, de compléter et d’élaborer des interprétations que les récits historiques ou les données statistiques ne permettent pas toujours de mettre en lumière par le caractère synoptique de la lecture offerte. La variation des échelles ouvre également des perspectives heuristiques. On s’interrogera en particulier sur le rôle qu’ont joué les mobilités variées sur la construction de la Méditerranée en tant qu’entité socio-politique et culturelle.

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Livres parus

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2019, R. Bertrand et P. Boucheron (dirs), E. Blanchard, A. Kunth, D. Diaz et C. Schmoll (coords), Faire musée d’une histoire commune. Rapport de préfiguration de la nouvelle exposition au Musée National de l’Histoire de l’Immigration, Paris, Seuil/MNHI

 


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2018, Camille Schmoll, Nathalie Bernardie-Tahir (Babels) (dirs) Méditerranée. Des frontières à la dérive, Lyon, Le passager clandestin, « Bibliothèque des frontières », dir. Michel Agier

Durant ces trente dernières années, la Méditerranée est passée d’un espace de passage, un « espace-mouvement », à un « espace-nasse », un piège pour certaines mobilités. Ce livre met en lumière tout à la fois la dilution et l’extension des dynamiques frontalières. Il s’agit d’interroger les points de vue de ceux qui définissent la frontière, de ceux qui la contestent ou s’en accommodent et de ceux qui la vivent. En reprenant la généalogie des politiques du contrôle migratoire en Méditerranée, ce travail contribue à faire évoluer notre acception de la notion de « frontière ». Il montre que la forme sociale et spatiale que prend la frontière aujourd’hui ne constitue que le dernier épisode d’une longue histoire du passage et du tri. Or, les dynamiques sélectives, punitives et dissuasives du filtrage, du blocage et du renvoi tendent à se focaliser en des lieux spécifiques, qu’on peut ramener à trois types d’espace qui sont des lieux symboliques et concrets du contrôle : les îles de Méditerranée (Malte, la Sicile, Samos, Chypre) ; certains États bordant la Méditerranée auxquels est délégué le contrôle migratoire (Italie et Libye) ; la mer elle- même, enfin, et tout particulièrement le canal de Sicile, en tant qu’espace contesté et de résistance. L’ouvrage se base sur des écrits d’une vingtaine de chercheurs et d’acteurs associatifs, et s’appuie à la fois sur l’analyse des politiques, l’action des différentes institutions de la migration (ONGs, associations, police etc.) et le récit du vécu des frontières par les migrants.


9782200601164-001-T

2016 Marianne Morange, Camille Schmoll Les outils qualitatifs en géographie, Paris, Armand Colin, CURSUS. Livre recensé dans Géographie et cultures, La Cliothèque. 

Voir aussi Marianne Morange, Camille Schmoll, 2018, un entretien avec Béatrice Collignon sur « Les outils qualitatifs en géographie », Annales de Géographie, 722, 4, 427-438


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2015 Camille Schmoll, Hélène Thiollet et Catherine Wihtol de Wenden (eds), Migrations en Méditerranée, Permanences et mutations à l’heure des révolutions et des crises, Paris, Editions du CNRS.

La mort de migrants et de réfugiés tentant d’atteindre les portes de l’Europe par la Méditerranée a mis en évidence les contradictions et la fragilité de l’Europe face aux crises qui touchent le Moyen-Orient et l’Afrique, dans un contexte marqué par une récession économique globale. À travers ses diverses contributions, cet ouvrage rappelle que l’Europe forme, avec la rive sud de la Méditerranée, un espace migratoire régional, où chaque État est pays de départ, d’accueil, de transit, et souvent tout cela à la fois.

En Méditerranée, trois espaces migratoires se structurent autour de trois types de mobilités : des migrations de travail, des migrations de transit, et des migrations forcées des demandeurs d’asile. L’analyse des pratiques des migrants et des politiques de contrôle de la mobilité dans une région qui constitue l’une des plus grandes lignes de fracture du monde, est au cœur de cet ouvrage.

En identifiant les éléments de continuité et de rupture, les auteurs interrogent l’évolution des systèmes migratoires sur la longue, moyenne et courte durée, les transformations des formes de mobilité, ainsi que les changements institutionnels, culturels, politiques, économiques et sociaux qui les accompagnent et les déterminent. Ils reviennent sur les effets de frontières, de géographies et d’histoires migratoires, les appartenances et les identités locales, nationales, régionales et transnationales, tout en proposant de dépasser une vision euro-centrée. Un éclairage précieux sur la crise migratoire.

Ouvrage recensé dans  Insaniyat, Revue algérienne d’anthropologie et de sciences sociales, Revue européenne des migrations internationales, Politique étrangère


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2014   Groupe Femmagh (Marie Pierre Anglade, Leila Bouasria, Meriem Cheikh, Fanny Debarre, Véronique Manry, Camille Schmoll), Expériences du genre: Intimités, marginalités, travail et migrations, Paris, Karthala

 

 

 


book_9789089642851_178 2012 Camille Schmoll, Martin Kohli, Albert Kraler and Eleonore Kofman (dirs), Gender Generation and the Family in International Migration, Amsterdam University Press/University of Chicago Press.

Family-related migration is moving to the centre of political debates on migration, integration and multiculturalism in Europe. It is also more and more leading to lively academic interest in the family dimensions of international migration. At the same time, strands of research on family migrations and migrant families remain separate from – and sometimes ignorant of – each other. This volume seeks to bridge the disciplinary divides. Fifteen chapters come up with a number of common themes. Collectively, the authors address the need to better understand the diversity of family-related migration and its resulting family forms and practices, to question, if not counter, simplistic assumptions about migrant families in public discourses, to study family migration from a mix of disciplinary perspectives at various levels and via different methodological approaches and to acknowledge the state’s role in shaping family-related migration, practices and lives.

Livre recensé dans Journal of Ethnic and Migration Studies, European Journal of Population, Russian Review of Social Research, Nordic Journal of Migration Research

 


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2011 avec Marzio Barbagli (dirs), Stranieri in Italia. La generazione dopo, Il Mulino, Bologna

L’Italia è ormai un luogo di insediamento duraturo per gli immigrati e i loro discendenti. Le « seconde generazioni » costituiscono infatti oltre un quinto della popolazione straniera. L’emergenza di questi nuovi soggetti pone problemi del tutto inediti per la società italiana. La prima parte del volume presenta dibattiti, esperienze e direzioni di indagine sull’integrazione psico-sociale delle seconde generazioni e delle loro famiglie. La seconda parte propone un confronto tra le esperienze italiane e quelle di altri contesti. In questa sede vengono affrontati temi spesso trascurati dalla ricerca, tra cui le reti di amicizia, la religiosità, il ritardo scolastico e i rapporti familiari dei figli di immigrati.

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Coordination de numéro thématique

2020, avec Anouk Flamant, Aude-Claire Fourot, Aisling Healy, « L’accueil des exilés hors des grandes métropoles », Revue européenne des migrations internationales, à paraître

2015 avec Nathalie Bernardie-Tahir, “Iles et frontières dans le système migratoire méditerranéen”, L’Espace politique, 25, 1 https://espacepolitique.revues.org/3333

2014 avec Nathalie Bernardie-Tahir, “Irregular migration to Southern European Islands”, Journal of Immigrant and Refugee Studies, 12(2), https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/15562948.2014.899657

2014 avec Nathalie Bernardie-Tahir, “Islands and the borders of Southern Europe”, Island Studies Journal, 9(1) http://www.islandstudies.ca/journal

2014 avec Lucia Direnberger “Le tournant spatial dans les études de genre”, Cahiers du Cedref, 2 (21), https://cedref.revues.org/838

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Articles de revue

2020, « Migrantes et engagées », Hommes et migrations, à paraître en octobre

2018 « Exploring Cities Sensory Social Politics« , Sociological Forum, December, 33, 4, 1126-1130

2018 “Quoi de neuf sous le soleil de Sicile ? Migrations internationales et enjeux géopolitiques en mer Méditerranée (2011-2017) ”, Echogéohttp://journals.openedition.org/echogeo/ 15225

2017 avec Hadrien Dubucs, Thomas Pfirsch, Ettore Recchi, “Je suis un Italien de Paris. Italian migrant’s incorporation in a European capital city”, Journal of Ethnic and Migration Studies, 43, 578-595

2017 avec Hadrien Dubucs, Thomas Pfirsch, Ettore Recchi, “Les migrations italiennes dans la France contemporaine. Les nouveaux visages d’une mobilité européenne historique”, Hommes et migrations, 1317, 59-67

2014 “Gendered spatialities of power in ‘borderland’ Europe. An approach through mobile and immobilized bodies”, International Journal of Migration and Border Studies, 1(2), 173-189

2014 avec Nathalie Bernardie-Tahir, “Opening up the island: a ‘counter-islandness approach to migration in Malta”, Island Studies Journal, 9(1), 43-56, http://www.islandstudies.ca/journal

2014  avec Lucia Direnberger, “Ce que le genre fait à l’espace…et inversement”, Cahiers du Cedref, 2(21), Introduction, 6-22, http://journals.openedition.org/cedref/953

2013 avec Giovanni Semi, « Shadow Circuits. Urban Spaces and Mobilities across the Mediterranean., Identities. Global studies in Culture and Power, 20(4), 377-392

2012 avec Tiziana Caponio, « Deuxièmes générations et transnationalisme. Une lecture des travaux italiens« , Migrations Société, 24 (141-142), 239-260

2012 avec Nathalie Bernardie-Tahir, « la voix des chercheur(-e)s et la parole des migrant(-e)s. Ce que l’expérience du terrain maltais nous enseigne« , Carnets de géographes, http://www.carnetsdegeographes.org/

2011 “Le corps des autres dans l’Europe des frontières ”, Outis. Rivista di Filosofia (Post)-Europea, 1, 122-128

2011 « The making of a transnational marketplace.  Naples and the impact of Mediterranean cross border trade on regional economies« , Cambridge Journal of Regions, Economy and Society, special issue on Migration and Regional Change (editors Linda Mc Dowell, Michael Keith, Michael Kitson), 5 (2), 221-237

2011 avec Véronique Manry, “Le bizness des femmes. Nouvelles mobilités au féminin dans l’espace euro-méditerranéen”, Revue Naqd, 28, 39-61 (available in french and arabic)

2009 « Economie della circolazione e mercati locali« , Meridiana. Rivista di Storia e Scienze Sociali, special issue on Mezzogiorno, 61, 2008, Imes, Rome, 99-114

2006 “Naples dans les mouvements migratoires. Une interface Nord-Sud ?”, Bulletin de l’Association des Géographes Français, 83, 3, 313-324

2006 « Nouvelles migrations et districts productifs en Italie« , Méditerranée, 106 (1-2), 73-78

2006 avec Dionisia Russo Krauss, “Spazi insediativi e pratiche socio-spaziali dei migranti nella città sud-europea. Il caso di Napoli”, Studi Emigrazione, 163, 699-719

2005 « Pratiques spatiales transnationales et stratégies de mobilité des commerçantes tunisiennes”, Revue Européenne des Migrations Internationales, 21(1), 131-154, special issue « Femmes, genre, migrations et mobilités »

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Chapitres

2021 « Tribulations de l’autonomie. Variations sur une notion, possibilité d’un champ », à paraître

2020 « Frontières à l’intersection des rapports de pouvoir », Frontières, dirs A.L. Amilhat-Szary, G. Hamez, à paraître en novembre, Armand Colin

2020 avec K. Akoka, I. Polyzou, O. Clochard, « What’s in a street? Exploring suspended cosmopolitanism in Trikoupi, Nicosia », in C. Lejeune, D. Pages El Karoui, C. Schmoll, H. Thiollet (dirs), Migration, Urbanity and Cosmopolitanism, Springer, Imiscoe series, à paraître

2020 « International Mobility and Cosmopolitanism in the Global Age« , in V. Cichelli, S. Mesure (eds), Cosmopolitanism in Hard Times, Brill

2019 “A city of one’s own. Territorialities of migrant women in public space”, in D. Vaiou, I. Micha (eds), Alternatives takes to the city, ISTE editions, chapter 1

2017 avec Hadrien Dubucs et Thomas Pfirsch, “Talking’bout my generation. Emigration and sense of generation among Highly Skilled Italian migrants in Paris”, in L. Murray, S. Robertson (eds), Intergenerational mobilities: relationality, age and lifecourse, London, Ashgate, 78-89

2017 avec Hadrien Dubucs, Thomas Pfirsch, Ettore Recchi, “Tra crisi economica e emancipazione generazionale: le nuove migrazioni italiane in Francia”, Rapport Italiani nel mondo, Fondazione Migrantes, 111-119

2017 avec Hadrien Dubucs and Thomas Pfirsch, “Pour une approche générationnelle de l’émigration ? Réflexion à partir du cas des Italiens très qualifiés à Paris”, in Virginie Baby-Collin et al. (eds), Migrations internationales et temporalités en Méditerranée. Les migratons à l’épreuve du temps, Karthala- MMSH,  179-195

2016 avec Cris Beauchemin, “Les femmes migrent-elles moins que les hommes ? ”, Migrants, migrations ; 50 questions pour vous faire une opinion, Armand Colin, 27-28 (traduit également en polonais)

2016, avec Cris Beauchemin, “Les migrants vers l’Europe sont-ils essentiellement des chômeurs et des bénéficiaires du regroupement familial ? ”, Migrants, migrations ; 50 questions pour vous faire une opinion, Armand Colin, 24-26, (traduit également en polonais)

2015 “Governing Irregular Migration. Policy options and unwanted consequences”, Anna Triandafyllidou (ed), The Routledge Migration and Asylum Handbook, 361-370

2014 “Les mobilités féminines et leurs enjeux identitaires, économiques et politiques”, in N. Ribas-Mateos, V. Manry (eds), Mobilités au féminin, Karthala, 483-510

2013 « Jalons pour une réflexion sur la relation entre autonomie et migrations en Europe du Sud« , in Kamala Marius-Gnanou, Yves Raibaud (eds.) Genre et construction de la géographie, Presses Universitaires de Bordeaux, 175-185

2011 avec Marzio Barbagli, “Introduzione”, Stranieri in Italia. La generazione dopo (eds Marzio Barbagli and Camille Schmoll), Bologna, Il Mulino, 7-25

2011 avec Eleonore Kofman, Martin Kohli, Albert Kraler “Issues and debates on family-related migration and the migrant family: A European perspective”, in Eleonore Kofman, Martin Kohli, Albert Kraler, Camille Schmoll (dirs.), Gender, Generation and the Family in International Migration, Imiscoe Research, Amsterdam University Press, 13-54

2011 avec Marzio Barbagli, “Le religioni delle seconde generazioni”, Stranieri in Italia. La generazione dopo (dirs Marzio Barbagli et Camille Schmoll), Il Mulino, Bologna, 265-285

2011 avec Tiziana Caponio, “Lo studio delle seconde generazioni in Francia e in Italia. Tra transnazionalismo e nazionalismo metodologico”, Stranieri in Italia. La generazione dopo, (dirs Marzio Barbagli et Camille Schmoll), Il Mulino, Bologna, 103-146

2010 « Ethnographie d’une ville-marché« , Michel Péraldi, Franck Mermier (dirs.), La place du marché. Formes sociales et spatiales de l’échange marchand, Karthala, Paris, 303-315

2010 avec Myriam Baron, Alessia Salaris, Ronan Ysebaert and Octavian Groza, chapter 6 « Vieillissement et migrations« , Baron M., Cunnigham-Sabot E., Grasland C., Rivière D., Van Hamme G. (dirs.), 2010, Villes et régions en décroissance démographique, HERMES, Paris, 161-185

2009 avec Fabio Amato, Ugo Rossi and Dario Spagnuolo, »I luoghi dell’abitare e del vivere« , Fabio Amato et Pasquale Coppola (dirs.), Da migranti ad abitanti. Gli spazi insediativi degli stranieri nell’area metropolitana di Napoli, Guida, Napoli, 229-279

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Courts textes

2017 “Lampedusa beach”, in Julie Le Gac, Fabrice Virgili (eds), L’Europe des femmes (XVIIIe-XXIe siècles). Recueil pour une histoire du genre en VO, Paris, Perrin, 280-285

2017 avec Thomas Pfirsch, “Une nouvelle vague d’immigration italienne en France”, Ciao Italia ! Immigration et culture italienne en France, Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, La Martinière, 178-182

2015 avec Nathalie Bernardie-Tahir, “Malte”, Gildas Simon (ed.),  Dictionnaire Géo-historique des migrations internationales, Armand Colin, 66-68

2015 avec Armelle Choplin, Djemila Zeneidi, Florence Bouillon, “Introduction. Gérer les indésirables : dispositifs de mise à l’écart et tactiques de résistance”, Espaces et rapports sociaux de domination, in Anne Clerval, Antoine Fleury, Julien Rebotier, Serge Weber (eds), Presses Universitaires de Rennes, 269-272

2013 “Figures féminines de la migration en Europe du Sud”, La revue du Projet, http://projet.pcf.fr/43779

2013 avec Nathalie Bernardie-Tahir, Olivier Clochard, Karen Akoka, “Un dimanche à Nicosie”, Blog de Migrinter, http://migrinter.hypotheses.org/

2013 “Les enjeux de l’immigration en Italie”, Questions internationales, 59, La Documentation Française, 44-47

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Notes de lecture

2015 Carceral Spaces (2013, D. Moran, N. Gill, D. Conlon), Annales de géographie, 2015(2), 702-703

2014 Pensare et repensare le migrazioni (2011, A. Signorelli and A. Miranda), Revue Européenne des Migrations Internationales, 30 (1), 157-159

2011 Migration and Mobility in an Enlarged Europe. A Gender Perspective, (M. Morokvasic, A. S. Münst, 2008) and Women in New Migrations. Current Debates in European Societies (M. Liapi, 2010) Revue d’Etudes Comparatives Est/Ouest, 42 (2), 203-207

2006 « Migranti africani in Italia. Etnografie”, Polis, Ricerche e Studi di Politiche e Società in Italia, Il Mulino, 3, 500-502